Grande immersion parmi les petits

mante religieuse

Il s’en passe des choses entre deux brins d’herbe!

Nous avons peut être tous en tête le film Microcosmos, qui explorait avec minutie le monde des insectes. Bien qu’il soit encore aujourd’hui très difficile voire impossible d’obtenir le même résultat, avec un peu de débrouillardise, on parvient à faire des essais concluants. Les difficultés sont énormes quant à la mise au point et la lumière. Elles le sont encore plus lorsqu’il s’agit de filmer.

En attendant de prochains travaux plus avancés, je vous invite à découvrir quelques clichés venus tout droit de nos jardins.

Quand Zeus prend la pose

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Ce qui avait commencé par de simples lueurs nuageuses en cette soirée de fin juin, se transforma rapidement en un festival de foudre, pour le plaisir de mes yeux et de mon objectif. ( voir l’album google+ )

Si vous êtes interessé par les épreuves haute résolution, n’hésitez pas à me contacter.

The Hobbit : An Unexpected Journey – Trailer1

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Comme promis, voici le très attendu premier trailer du très attendu premier volet The Hobbit : an Unexpected Jourdey. Un trailer du 21 décembre 2011 qui commence par « next december », ça veut tout dire. Et oui, une longue et interminable année d’attente avant de pouvoir se plonger dans l’aventure.

Autant vous dire que, comme à leur habitude, les kiwis n’ont pas fait les choses à moitié. L’image et sublime, la photographie parfaite. Certains effets visuels sont plus qu’aboutis. C’est du produit fini de haute qualité plein de bonnes promesses. Les séquences ont judicieusement été choisies afin de donner une idée générale sans trop en révéler. Les puristes y décèleront les moindres détails. Pour ma part, je ne regarde pas plus en profondeur que cela.

Il ne fait aucun doute qu’un tel film en Imax marquera le cinéma et le début d’une nouvelle ère.

Petite détail : le trailer est évidemment en 2D et en 24 images par seconde. Ce qui nous réserve encore quelques bonnes surprise quant au résultat final ( 3D – 48 ips ).

En attendant de prochaines images, je vous souhaite à tous et à toutes de bonnes fêtes de fin d’année.

The Hobbit: An Unexpected Journey – Movie Trailers – iTunesthehobbit.com

A Timelapse Journey with Nature 2009-2011

Par Jun Wah Lee – Evosia Studios

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Certaines choses ne nécessitent aucun effets ni ajouts. La nature dans toute sa splendeur suffit et inspire. Un grand merci à Henry Jun Wah Lee pour son extraordinaire travail et son formidable site Evosia studios, ainsi qu’à mon ami Mike pour m’avoir fait connaître ces images.

Tintin, première bande annonce

Les Aventures deTintin : Le secret de la Licorne

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Après des mois de mystère et d’attente, d’images a demi dévoilées, voici la très attendue première bande annonce du film Les Aventures de Tintin : Le secret de la Licorne.

Réalisation et casting ne sont plus un secret pour personne. Steven Spielberg est à la barre et dans les rôles principaux nous retiendrons la présence de Daniel Craig pour Rackham le Rouge, Jamie Bell pour Tintin, Andy Serkis pour le tonitruant Capitaine Haddock et le duo Pegg / Frost pour les agents Dupont et Dupond.

Si la qualité des images fera surement l’unanimité, l’adaptation d’une BD vieille de presque 70 ans et ancrée dans les mémoires de tous devra faire ses preuves auprès des lecteurs les plus endurcis.

Ce volet serait le premier d’une longue série sur laquelle Steven Spielberg et Peter Jackson travaillerons ensemble.

www.tintin-movie.net

américain – aventure – 26 oct 2011 France

I have a voice !

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Et quelle voix ! Elle n’aura pas manqué de se faire remarquer auprès de l’académie des Oscars en remportant quatre des prestigieuses statuettes. Mais au delà de ces récompenses, Le discours d’un roi demeure un film fort et émouvant.

Parce qu’il s’agit de parler et de diction, il était évident que les acteurs auraient une place prépondérante. Les principaux protagonistes sont à la hauteur du défi. Colin Firth, partagé entre devoir et tracas du quotidien, est criant de justesse. Geoffrey Rush, autrefois crasseux pirate des caraïbes, se présente digne, modeste et avec un humour délicieux. Helena Bonham Carter complète ce trio d’une royale sagesse. Leurs origines Anglo-australiennes nous offre un accent anglais des plus compréhensible donnant une raison de plus de préférer la version originale.

L’ambiance lumineuse et l’éclairage ne passeront pas inaperçu non plus. Une lumière brumeuse, profonde et parfois aveuglante offre des vues extérieures magnifiques et sert au mieux l’authenticité du film.

La tension mondiale d’une guerre imminente est omniprésente. Les enjeux sont colossaux et l’on sent le poids du devoir sur nos épaules.

La gravité du film n’atténue en rien un humour efficace. On se prend au jeu et le rire ponctue régulièrement la séance. Une famille modeste recevant le couple royal chez eux nous amène à quelques quiproquos et autres malaises cocasses. Geoffrey Rush porte ces situations avec brio. Ses méthodes d’orthophoniste peu orthodoxe sont en complet décalage avec la vie d’un roi. Familiarité et décence se heurtent avec joie. Jurons et politesses font bon ménage.

On attends avec impatience cet inévitable discours final. Ce dernier, explosif et rythmé par une superbe 7è symphonie de Beethoven, parvient tout de même à nous bouleverser par sa force. ( écouter le discours original du 3 septembre 1939 )

Mon seul regret, c’est qu’en dépit de nos nombreuses heures de cours d’histoire, on ait omis de nous apprendre que l’Angleterre, avant même d’entrer en guerre, avait connu sa première victoire, mais pas des moindre. Car la victoire d’un roi, c’est la victoire d’un peuple.

The troll hunter

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Venu tout droit de la lointaine Norvège, The Troll Hunter ( Trolljegeren ) de André Øvredal, est une vraie petite merveille comme on aimerait en voir plus souvent.

Trois étudiants, caméra sur l’épaule, sont sur les traces d’un soit disant braconnier tueur d’ours. En faisant sa rencontre, ils apprennent que ce dernier est en fait un chasseur de troll.

Le décor est planté. Nous voilà partis sur les traces de monstres imaginaires, au fin fond d’une Norvège aux paysages magnifiques et mystérieux, aux immenses forêts d’où résonnent d’étranges rugissements. Le sol tremble, une forte odeur nauséabonde emplit l’air, les cimes de gigantesques pins se balancent dans un grand fracas et soudain, l’inimaginable apparaît sous nos yeux…

On pense évidemment au Projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez. Mais à l’inverse de ce dernier, The troll hunter nous montre les choses. On voit plein cadre ce qu’on pensait à peine entrapercevoir. Et la nature norvégienne, rude et sauvage, nous emmène bien loin du chaotique Manhattan de Cloverfield ( Matt Reeves ).

Tout ce qui est nécessaire à un bon film de ce type y a été ajouté avec soin et subtilité. Inutile de préciser que les effets visuels sont à la hauteur. Aujourd’hui, plus personne ne s’attend à voir du carton-pâte. Ces effets servent un réalisme qui se tient aussi par des situations. Pas d’héroïsme ou d’extravagance. Nous avons des êtres humains face à des trolls, point. Et cette réalisation très brute et authentique nous amène parfois à des moments plutôt comiques. Je vous laisse imaginer ou découvrir jusqu’où peut vous amener la chasse aux trolls : tenues adéquates, appâts alléchants et autres pièges démesurés.

Comme précisé plus haut, ce film 100% Norvégien met légitimement la beauté de ses décors au premier plan, et ça n’est pas pour nous déplaire.

La grande force de ce film, c’est également l’omniprésence d’un « background ». Tout le monde connaît l’immense richesse des contes féeriques de nos voisins de l’est et du nord. Dragons, géants, trolls, sorcières, elfes…The Troll Hunter s’inspire tout naturellement de ces légendes locales et s’enrichit d’une ambiance captivante dès les premières images. Pour preuve, ce dessin de l’artiste norvégien Theodor Severin Kittelsen qui ne sera pas sans rappeler un moment fort du film. André Øvredal a donc fait le choix judicieux de porter a l’écran les légendes de son pays tout en rendant hommage à ceux qui y ont contribué et dont les œuvres sont ancrées dans les mémoires de plusieurs générations.

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Je reste partagé entre l’idée de vous faire part de mon enthousiasme et la volonté de garder intact votre effet de surprise. C’est pourquoi je ne présenterai ni bande annonce ni galerie d’images, qui à mon gout en montrent trop. Si toutefois vous souhaitez en savoir plus, rendez vous sur le site officiel http://www.trollhunterfilm.com.

Pour finir, je vous dirais que ce film est tout sauf une docu fiction. The troll hunter est tout simplement une invitation à chasser le troll. Et si vous vous posez la question « irai-je le voir ou non? » sans trouver de réponse, demandez vous plutôt ce que vous feriez si un homme mystérieux vous proposait de l’accompagner pour aller chasser le troll.

Quoiqu’il en soit, pour ceux qui n’ont pas eu la chance de découvrir ce film au festival de Gérardmer, il leur faudra attendre juillet 2011 pour le voir sur nos écrans, en espérant que les distributeurs et les salles de cinémas français ne fassent pas le choix de l’impasse. Parlons-en, portons ce film aux oreilles de tous, pour avoir la chance de le voir chez nous, pouvoir partir chasser le troll pour le prix d’un ticket de cinéma.

Stereoscopie

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Sur le plan technique :

Essayons d’être original. J’éviterai de vous assommer à coup de schémas multiples et autres définitions scientifiques sans fin. Le plus simple étant d’essayer de vous mettre en situation.

Caméras Red

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Pour simplifier, imaginez vous en possession d’un appareil photo numérique de 20 megapixels, avec un objectif de qualité, capable de photographier 24 à 60 images par seconde de 5000 pixles de larges au format brut non destructif RAW : vous avez votre camera RED Epic.